La newsletter de CEM / Culture en Mouvements

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Non, ce n’est pas une tradition, mais pour la deuxième fois en trois ans, la pluie était au rendez-vous. Sauf que Toulouse en Piste, c’est magique, et qu’elle a donc cessé à 20h02 ce 2 juin, soit deux minutes après l’heure initialement prévue du début de la parade.

Les 1200 artistes amateurs et professionnels ont donc pu arpenter les rues au sec et devant des spectateurs de plus en plus nombreux, qui n’ont pas regretté d’avoir pris le risque de l’averse si l’on se fie aux sourires arborés du Grand Rond au Capitole.

Parade
Crédits : Sandrine Escamilla

Les différentes compagnies pros ont animé un cortège coloré, de même que les adhérents d’écoles de cirque du Grand Toulouse et les danseurs.

En levant les yeux...

Yohan Lorbert
Crédits : Adeline Lopiccolo

Juste avant le Capitole, en levant les yeux, on pouvait admirer la performance de Yohan Lorbert, suspendu par la main contre un mur et à deux mètres du sol. Les commentaires et autres pseudo explications scientifiques des passants avaient du mal à se faire entendre tant les exclamations dominaient...

La place du capitole, pleine comme un jour de grosse manif (10000 à 15000 personnes, quand-même), ne baissait pas les yeux pendant le final.

Capitole
Crédits : Sandrine Escamilla

Personne ne remarquait non plus le retour de la pluie, tant nous fûmes transportés par Pipototal, la Compagnie Off, et les performances d’artistes sur mât ballant, tissu ou corde... Après les feux d’artifice, un dj-set électrisait encore la Place...

Du vertige, il y’en eut pendant toute la soirée, mais n’ayez pas peur du vide (sauf peut-être de celui de la couverture médiatique, puisque ni la presse ni les télés ne se sont mouillées...), Toulouse en Piste revient l’an prochain...

Voltigeuse
Crédits : Sandrine Escamilla